biographie du peintre roberto casas dit - "raphaël aor"-

biographie du peintre roberto casas dit - "raphaël aor"-
Roberto casas est né en 1957 en afrique du Nord, de parents immigrés d'origine espagnole.

En 1962, lorsque l'indépendance de l'algérie est proclamée, il retourne en France à l'âge de 5 ans, en compagnie de toute sa petite famille, qui s'installe dans un un premier temps à Voreppe, un petit village de l'Isère, où se trouve déjà une partie de sa famille déjà installée en France depuis plusieurs années.

Cadet d'une famille de quatre enfants, dont trois soeurs, son enfance et son adolescence se dérouleront à grenoble et ses environs.

Le père travaille à la sncf comme cheminot et la mère de famille s'occupe des enfants et exerce également en alternance et à différentes périodes comme femme de ménage ou gardienne d'immeuble.

Dans les années 90, il fait la connaissance d' un peintre aujourd'hui mondialement connu et appartenant à la tradition de l'art brut : celui-ci l'invite spontanément chez lui à son domicile qui lui sert également d' atelier d'artiste et lui montre ses peintures, mais également ses “sculptures” qui se présentent pour la plupart comme des poupées de chiffons étranges et insolites, qui provoquent chez lui un sentiment mitigé de fascination et d'effroi.

A cette époque roberto casas se contente d'esquisser quelques croquis au feutre et à l'encre qui n'attirent pas l'attention du peintre mais celui-ci voyant l'intérêt et les réactions que produisent ses oeuvres, le prend malgré tout en sympathie et lui fait visiter notamment le Musée l'Art Racine dont la conservatrice était l'une des amies du peintre et qui était situé à l'époque à Neuilly sur Marne.

Arrivé au Musée, roberto prend le risque de montrer à la conservatrice du Musée, quelques uns de ses croquis, qui les regarde avec beaucoup de dédain, et ne fera aucun commentaire : visiblement, ses croquis n'attirent pas son attention et elle ne leur accorde aucun intérêt.

Malgré tout, roberto est heureux de pouvoir admirer notamment les oeuvres de certains peintres comme augustin Lesage, un “peintre-médium” très connu dans les milieux ésotériques, occultes et spirites, qui après avoir exercé pendant de longues années le profession de mineur (de fond), s'était mis à peindre spontanément, sans aucune formation préalable, des oeuvres tout à la fois grandioses, fantastiques, et impressionnantes, inspirées par l'égypte antique.

Ensuite roberto casas perd de vue ce merveilleux peintre, et il oublie totalement cet épisode de sa vie, et l'idée même de pouvoir un jour peindre à son tour ne l'effleure même plus et devient totalement étrangère à sa conscience.

Il continue à travailler comme aide-soignant en Maison de retraite jusqu'en 1999, date à laquelle il s'installe à Noisy le grand.

Lorsque sa mère tombe gravement malade, il retourne pour une courte période dans la région grenobloise, pour s'en occuper et l'assister pendants les derniers instants de sa vie :

Lorsqu'il reprend son travail en tant qu'aide-soignant dans une Maison de retraite, il est victime de harcellement moral de la part de son employeur pendant plus d'un an, pour l'inciter à partir de lui-même et sans indemnité de licenciement ou lui trouver une faute professionnelle.

Cette nouvelle persécution crée en lui un sentiment de révolte, de colère et d'injustice qui vont le conduire finalement vers un état de fatigue et d'épuisement extrême : un matin, en rentrant chez lui après une nuit de travail à la fois intense et mouvementé, il se traine avec beaucoup de difficulté pour finalement s'écrouler, totalement exténué, épuisé et sans force.

En 2003, il se met à peindre spontanément une série de peintures visionnaires, se présentant sous la forme d'icônes mystiques et symboliques représentant des êtres cosmiques et “divins”, des fées, des mandalas, des anges, des déèsses, des êtres de l'espace, des créatures étranges, sortis tout droit de son imagination fertile et de son monde intérieur.

En 2004, il a la possibilité d'exposer ses premières peintures dans le cadre d'une association :

Bien que cette exposition rencontre un acceuil très favorable de la part des visiteurs et des réactions plutot entousiastes et positives, le succès escompté n'est pas au rendez-vous, roberto en est très déçu, car la vente de quelques tableaux ne lui permet même pas de renouveler son stock de peinture, et il finit par oublier totalement sa vocation naissante pour se consacrer à d'autres domaines et passions comme la recherche spirituelle et ésotérique qu'il poursuit depuis l'âge de 20 ans.

Par la suite, roberto casas, fait la rencontre inattendue et inopinée d'un expert en arts, qui lui confirme la valeur de son travail et l'interêt qu'il porte pour certains de ses tableaux en n'omettant pas de le recommander auprès d'une amie spécialisée et experte en art “singulier”, qui se trouve en région parisienne.

Roberto se rend chez cette femme qui le reçoit très aimablement, mais il ressent intuitivement que ses peintures ne l' interessent pas vraimment et surtout qu'elle est déjà beaucoup trop occupée avec d'autres artistes dont elle s'occupe, même si elle l'encourage à continuer à exercer sa nouvelle passion en lui précisant notamment que ses peintures sont très“interessantes”.

Pour finir, elle lui propose malgré tout de faire partie d'un cercle de peintres ayant la possibilité de participer régulièrement à des concours sur des thèmes imposés mais roberto ne donnera pas suite à sa proposition, à tort ou à raison.

Depuis son plus jeune âge, roberto s'interesse aux domaines cosmiques, aux prétendus visiteurs de l'espace que les hommes nomment vulgairement des “extra-terrestres”, il pense qu'il doit exister en dehors des aliens teigneux et sans émotion que l'on rencontre dans l'ufologie et dans la science fiction (ceux qui ne respectent pas les lois divines et cosmiques, en enlevant les êtres humains contre leur gré pour en faire des cobayes de laboratoire), des êtres cosmiques hautement évolués spirituellement que l'on pourrait décrire plutot comme des anges ou des archanges, ceux que robert casas préfère nommer des "êtres avancés" dans le sens qu'il pourraient être très évolués spirituellement et en conscience, et capables de voyager aisément d'une planète à une autre, voir même de parcourir des immensités interstellaires galactiques, voir même inter-galactiques et au-delà.

Cette vision cosmique l'influencera par la suite dans ses peintures, puisqu'il n'aura de cesse de faire allusion à ces êtres cosmiques sous la forme d'archanges, mais aussi d'êtres de l'espace, mais lorsqu'il fera part de cette passion obsédante , lors de certaines rencontres dans le cadre de conférences spiritualistes ou ésotériques, ou à la suite de certaines discussions inopinées et impromptues, il finira par déchanter et réaliser combien cette passion insolite va le marginaliser et l'isoler de plus en plus, par l'incompréhension, le rejet et la peur qu'elle suscite chez la plupart des êtres humains dont les préocupations journalières sont souvent et avec raison, beaucoup plus pragmatiques et terre-à-terre.

Cependant, après de très nombreuses années en vaines recherches dans le domaine de l'ufologie, il finit par prendre ses distances par rapport à ces prétendus visiteurs, et conclut finalement qu'on ne peut compter que sur soi-même et que la vérité ultime se trouve en soi et non à l'extérieur de soi.

Depuis de très nombreuses années, roberto a également une passion sans borne pour la chanteuse noire américaine diana ross, qui faisait partie à l'origine du groupe vocal féminin les “Supremes”: il adore sa voix, ses chansons, son élégance, l'utilisation harmonieuse et le mélange des couleurs de ses tenues de scène, le raffinement et la sophistication de ses coiffures et de son maquillage particulièrement dans les années 6O et 70, période correspondant à l'apogée du psychédélisme.

Par la suite, il va utiliser dans ses peintures et à l'exemple des tenues plus ou moins sophistiquées de la ”star”, non seulement des couleurs dorées et irisées, mais également des paillettes brillantes et multicolores, sans aucune limitation, du moins pour plusieurs séries de tableaux, en particulier les peintures cosmiques qui décrivent la beauté des espaces intersidéraux.

En 2009, il reçoit la visite d'un autre collectionneur, passionné notamment par l'art primitif et la peinture en général.
Celui-ci à la vue de ses tableaux, est saisi par la profondeur, le style (oriental), l'originalité, la singularité et la ”force” de ses tableaux.

Il l'encourage avec beaucoup de force et de conviction à peindre de nouveau et même à s'y consacrer totalement, convaincu lui-même, et aussi par la suite par certains des ses amis et relations, du talent de roberto casas.

Encouragé par son “visiteur”, roberto se remet à peindre “spontanément” en mai 2009 sur des planches en bois (médiums) encore inutilisés et dont il avait fait l'acquisition quelques années auparavent :

il se procure des couleurs, gouaches, acryliques, colles, vernis, et tout le matériel necessaire pour recommencer à peindre.

Il fait aussi l'acquisition de peinture dorée et de paillettes dont il se servira abondamment pour certaines de ses peintures qui prennent une couleur à fois orientale, mystique, cosmique et spirituelle ( notamment par rapport à l'utilisation du doré pour les peintures religieuses orthodoxes).

Il s'aperçoit que sa façon de peindre a évolué :

Alors qu'il n'avait plus repeint depuis 2003, son désir de peindre n'a pas été altéré, bien au contraire : il redécouvre une passion qu'il croyait avoir totalement oubliée ou occultée, il peint du matin au soir, il est “hors du temps”, il en oublie même parfois de prendre le temps de s'arrêter pour boire ou manger.

En dehors de l'aspect mystique et spirituel, ses peintures deviennent beaucoup plus abstraites et plus “cosmiques”.

Au lieu de peindre des divinités, des fées, des déèsses, il se met à peindre de grands espaces cosmiques et interstellaires ou des peintures totalement abstraites.

Son visiteur vient le voir régulièrement pendant 3 mois, pour s'informer de l'avancement et de l'évolution de sa peinture en lui donnant son avis en tant qu'amateur d'art et collectionneur, et il finit par entretenir une dépendance affective et intellectuelle avec son visiteur, qui le plonge finalement dans une désarroi et une perplexité indescriptible lorsque cet être, qui s'était interessé à lui et à sa peinture, devient de plus en plus distant au fil des semaines et finit par l'abandonner totalement sans lui donner le moindre signe de vie.

Roberto, qui croyait avoir trouvé en lui un frère et un ami continue à peindre mais il est totalement anéanti par un sentiment d'abandon mais aussi d'humiliation car il réalise que cet homme qui admire ses peintures et lui reconnait un talent certain, ne l'acceptera jamais et surtout ne le considérera jamais comme faisant partie du cercle fermé de ses amis et de son entourage mondain.


Malgré sa déception et les tourments de son âme, roberto casas finit par découvrir en lui et à travers son art,  un feu dévorant qui ne n'éteint plus, celui d'une nouvelle passion qui désormais ne va plus le quitter,  la joie de créer le "nouveau" et de pouvoir exprimer à la fois le feu ardent qui brûle en lui, ses sentiments les plus profonds, ses émotions, son désespoir, sa révolte,  sa tristesse, sa déception profonde,  son sentiment d'injustice et de rejet, mais aussi l'amour et la satisfaction qu'il éprouve lorsque l'une de ses oeuvres “spontanées” prend forme et se matérialise sous ses yeux, alors qu'il n'avait rien préparé ou prémédité, le miracle de la création, la naissance d'une oeuvre créee de ses propres mains, qui sort directement de ses tripes et de son coeur.
 

roberto casas - 29 aout 2009

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# Posté le samedi 29 août 2009 10:17

Modifié le samedi 29 août 2009 15:18

roberto casas - dit "raphaël aor" - exposition de 2004 à Paris - "créatures fantastiques et univers cosmiques"-

En 2004,  lors de cette première exposition, roberto casas décide provisoirement d'utiliser un nom d'emprunt, et il signe ses premières peintures sous le pseudonyme "raphaël aor", et la signature de ses tableaux

prend l'apparence d'un "cartouche" égyptien constitué de hieroglyphes.
Il choisit ce nom car il évoque pour lui à la fois l'archange guérisseur, le peintre raphaël, et aor signifie à la fois conscience et lumière en langue sumérienne, et pour lui (à l'époque) c'est la meilleure définition qu'il peut trouver pour décrire son cheminement spirituel et son aspiration.
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# Posté le samedi 29 août 2009 10:45

Modifié le lundi 28 septembre 2009 19:47

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -
peinture acrylique sur papier Montval - format raisin 60X50cm - vernis.
roberto casas - 2003
"la femme aux yeux de roues".
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# Posté le samedi 29 août 2009 11:28

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -
"la femme empotée" - roberto casas - 2003
peinture acrylique sur papier Montval - format raisin 50X60 cm - vernis.
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# Posté le samedi 29 août 2009 11:34

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -

exposition de 2004 - "Créatures fantastiques et Univers cosmiques" -
"Mère Veilleuse et gardiens" - roberto casas - 2003
peinture acrylique sur papier Montval - format raisin 50X60 cm - vernis.
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# Posté le samedi 29 août 2009 11:40

Modifié le samedi 29 août 2009 12:40